Article rédigé par .

Coline Lopes

Rédactrice bien-être et santé

La perte de cheveux chez la femme est souvent très mal vécue car la chevelure est symbole de féminité.

Trop de stress, mauvaise alimentation, maladie, bouleversement hormonal : à tous les âges, il est possible de subir une chute importante des cheveux, que ce soit sur les tempes, sur le devant de la tête, le sommet du crâne ou encore de manière diffuse.

La perte des cheveux est ressentie comme un drame par la femme qui la subit mais heureusement, l’alopécie est souvent réversible. Quelles sont donc les causes et les traitements pour stopper la chute de cheveux chez la femme ? Que faire contre perte de cheveux après accouchement et à la ménopause ?

Les causes de la perte des cheveux chez les femmes

Plusieurs facteurs peuvent expliquer la perte des cheveux des femmes :

  • le stress,
  • la mauvaise alimentation,
  • certaines maladies,
  • un bouleversement hormonal.
pourquoi je perds mes cheveux femme

Gérer la perte des cheveux due au stress

Après un gros choc émotionnel, ou suite à un stress intense, il est possible que le corps somatise et que les cheveux tombent. Cela arrive généralement de manière diffuse et durable, environ 2 mois après l’événement responsable de la chute des cheveux chez la femme.

Les cheveux deviennent donc plus secs, plus ternes et se désépaississent à vue d’œil au fil du temps. Si l’on ne fait rien, le processus ne fera qu’empirer, c’est pourquoi il est important de traiter la chute des cheveux liée au stress au plus vite.

Pour cela, il est nécessaire d’adopter une alimentation équilibrée et un rythme de vie moins intense. De même, la perte de la chevelure causée par le stress va souvent de paire avec un régime alimentaire dégradé ainsi que de nombreuses carences, notamment en zinc et en fer.

La première chose à faire pour contrer le phénomène est donc de vérifier par une prise de sang quelles sont les carences dont on souffre. Ensuite, on adopte un régime alimentaire équilibré ainsi que des compléments comme le complément alimentaire TRX2, qui est un supplément spécialisé pour renforcer sa masse capillaire, afin de redonner l’énergie nécessaire au corps pour fonctionner correctement.

Chute des cheveux causées par une maladie ou un traitement

Certaines maladies, comme le diabète par exemple, peuvent également être à l’origine de la perte des cheveux chez la femme.

En effet, toutes les maladies altérant la circulation sanguine sont susceptibles de provoquer une chute diffuse. Le sang ne circulant plus efficacement à travers les vaisseaux ; les cheveux manquent de matériel pour pousser.

De même, certains traitements forts, comme la chimiothérapie, provoquent une chute totale de la chevelure et des poils du corps. Dans ce cas-là, il n’y a rien que l’on puisse faire pour l’en empêcher car seul l’arrêt total du traitement permettra au corps de fabriquer à nouveau des fibres capillaires.

Chute de cheveux post-grossesse

Lors d’une grossesse, la perte de cheveux après un accouchement est très fréquente et totalement normale. Une femme sur deux est touchée par cette forme d’alopécie, qui ne dure pas plus de quelques mois.

C’est un bouleversement hormonal qui en est en fait à l’origine. Après la grossesse, la production d’œstrogènes chute drastiquement pour retrouver un cours normal. Tous les cheveux qui auraient alors dû tomber pendant la grossesse chutent tous en même temps.

Pour palier cette perte importante du volume de la chevelure chez la femme, il est possible de prendre des vitamines et des compléments alimentaires. De même, un traitement local à la kératine est aussi préconisé pour que les cheveux retrouvent rapidement leur vitalité mais aussi pour ralentir cette chute passagère.

La perte des cheveux chez la femme âgée

A chaque étape de sa vie, la femme subit un bouleversement hormonal. Vers 50 ans, les ovaires cessent de fonctionner et entrainent le début de la ménopause.

Le corps ralentit la fabrication des œstrogènes tandis que les androgènes – hormones masculines aussi fabriquées par les femmes – continuent d’être produites au même rythme. Le ratio entre les deux hormones change donc et le corps de la femme tend à se masculiniser.

En plus des bouffées de chaleur et des changements d’humeur, en prenant de l’âge, les femmes peuvent apercevoir une pilosité faciale plus importante mais également une chute des cheveux, aussi appelée alopécie androgénétique.

Celle-ci se manifeste généralement par une perte du volume capillaire sur le dessus du crâne. Les cheveux sont donc moins denses et certaines femmes âgées peuvent même subir une sorte de calvitie.

La prise de compléments alimentaires ainsi que le suivi d’un traitement local sur le cuir chevelu peuvent aider à ralentir la chute. Sinon, il est également possible de se faire prescrire des hormones par un gynécologue, mais c’est une solution à ne pas prendre à la légère.

Comme la pilule, c’est un traitement rigoureux et toutes les hormones n’aident pas à contrer la chute des cheveux liée à la ménopause. Un rendez-vous avec un médecin spécialiste est donc indispensable pour en savoir plus sur ces traitements.

La perte de cheveux chez les jeunes femmes

Les jeunes femmes aussi peuvent être touchées par la chute des cheveux. Les femmes d’une vingtaine d’années perdent généralement leur chevelure en raison d’une mauvaise alimentation et de nombreuses carences, comme expliqué plus haut.

De même, comme les femmes de 30 ans, elles ne sont pas à l’abri d’un choc émotionnel important qui pourrait provoquer une grosse chute de cheveux soudaine.

Cependant, le mauvais traitement de la chevelure est la cause la plus fréquente de la perte du volume chez les femmes jeunes. Colorations agressives et excessives, utilisation répétée de chaleur sur le cuir chevelu, expérimentations diverses… sont autant de facteurs entrainant une perte des cheveux diffuse.

De même, le boom des extensions et des tissages, notamment chez les femmes noires et métisses aux cheveux crépus, entraine également des dommages importants sur le cuir chevelu. Les cheveux tombent alors par poignées, entrainant même le bulbe.

Les rajouts sont généralement mal fixés sur les cheveux et les étouffent. Ces derniers finissent par mourir et tomber, quand ce n’est pas le poids de l’extension elle-même qui les tire vers le bas et les décroche du crâne.

De nombreux traitements pour le cuir chevelu sont alors nécessaires, tout comme des massages et un traitement oral, afin de sauver par tous les moyens la chevelure naturelle de la femme.

Les causes de la perte des cheveux après accouchement

L’alopécie post-partum est un phénomène tout à fait naturel qui touche la moitié des jeunes mamans.

Pendant la grossesse, les cheveux semblent plus beaux et plus volumineux car ils sont boostés par la production massive des œstrogènes dans le corps. Cette hormone booste le métabolisme de la femme enceinte et empêche également ses cheveux de tomber.

Quand bébé arrive, la production d’œstrogènes chute brutalement pour retrouver son cours normal. Tous les cheveux qui auraient dû tomber pendant la grossesse chutent en même temps. Si cela peut être très inquiétant, ce n’est en réalité que la cause d’un bouleversement hormonal normal.

De même, les nouvelles conditions de vie de la jeune mère : stress, manque de sommeil, fatigue, reprise du travail… sont autant de facteurs qui jouent sur la chute massive des cheveux et qui s’ajoutent à l’alopécie post-partum.

Enfin, les femmes étant très sujettes aux carences en fer, au retour de l’accouchement, cette carence peut s’allier au bouleversement hormonal pour expliquer la diminution drastique de la masse capillaire.

femme enceinte

Pendant la grossesse, les cheveux sont plus beaux, plus volumineux et plus brillants. Mais après l’accouchement, ou bien à la fin de l’allaitement, une jeune maman sur deux souffre d’alopécie post-partum, une chute de cheveux réactionnelle à la baisse du taux d’hormones dans le sang.

Si la perte des cheveux après l’accouchement est tout à fait normale, elle peut parfois inquiéter car l’alopécie post-partum implique la chute de 20 ou 30 % de la masse capillaire dans les cas plus intenses.

Pour éviter de voir sa belle crinière tomber par poignées, il faut donc s’occuper du problème au plus vite. Il est même possible de prévenir la chute des cheveux après grossesse grâce à plusieurs solutions.

Que faire en cas de grosse perte de cheveux après l’accouchement ?

Tout d’abord, cesser de vous inquiéter. Même si la perte des cheveux peut-être impressionnante, ce n’est pas un phénomène grave ni isolé, et il existe des solutions à mettre en place.

Tout d’abord, il faut adopter une alimentation saine et équilibrée afin de donner au corps tout ce dont il a besoin. De plus, il n’est pas vain de faire une prise de sang pour vérifier si vous souffrez bien d’une carence en fer. Le cas échéant, la prise de compléments alimentaires sera une bonne solution.

De même, la levure de bière est un bon remède contre la chute des cheveux. Il suffit d’en saupoudrer sur vos salades, repas, et vous nourrissez vos cheveux sans même vous en rendre compte.

Enfin, la solution la plus efficace contre la perte des cheveux après l’accouchement est d’adopter une hygiène capillaire adaptée.

Choisissez des shampoings conçus contre la chute des cheveux, riches en vitamines B5, B6 et B8, mais qui contiennent également de la kératine pour les nourrir et redonner la force aux bulbes.

N’hésitez pas non plus à utiliser des après-shampoings ainsi que des lotions adaptées à appliquer directement sur le cuir chevelu, raie par raie.

De même, pour inciter la repousse des cheveux, il faut stimuler le cuir chevelu. Massez-vous le crâne – ou demandez au papa de vous relaxer en vous le massant doucement – afin d’activer le flux sanguin et la pousse des cheveux. Faites-le de manière délicate afin de ne pas agresser le cuir chevelu et de ne pas graisser les racines.

En quelques semaines les cheveux ternes et fins reprendront de leur vigueur et l’alopécie post-partum ne sera alors qu’un lointain souvenir.

Combien de temps dure la perte des cheveux après l’accouchement ?

Selon les femmes, la perte des cheveux peut arriver à différents moments après l’accouchement. Cela peut-être très rapide, comme un mois seulement après l’arrivée de bébé, comme 3, 4, 6 ou 12 mois plus tard.

L’alopécie post-partum étant liée à la chute du taux d’hormones dans le sang de la jeune maman, si cette dernière allaite, la chute des cheveux ne surviendra que plus tard.

Cependant, il n’y a pas à s’inquiéter. Si la chute des cheveux est de plus en plus importante au début, elle finit par diminuer et reprendre un cours normal.

Sachant que l’alopécie post-partum peut durer entre 1 et 3 mois, mieux vaut s’en occuper dès les premiers signes, voire anticiper le phénomène réactionnel.

Comment éviter la perte de cheveux après l’accouchement ?

Pour prévenir la chute massive des cheveux, les femmes peuvent contrôler le taux de fer dans leur sang et se supplémenter avec des compléments alimentaires.

De même, une alimentation équilibrée et un rythme de vie cadré permettront d’offrir au corps toutes les vitamines dont il a besoin et de le libérer du stress.

Il faut également éviter les shampoings trop hydratants qui pourraient alourdir les cheveux et les faire tomber.

Optez dès l’accouchement pour des produits riches en vitamines B et en kératine pour prendre soin de votre chevelure et éviter qu’elle ne tombe par poignées à chaque lavage.

Ménopause et chute de cheveux, pourquoi et que faire ?

La ménopause est un passage délicat dans la vie d’une femme. Vers 50 ans, les ovaires commencent à vieillir et la production d’hormones, notamment des œstrogènes et de la progestérone, diminue.

S’en suivent alors de nombreuses conséquences : irrégularité puis arrêt définitif des règles, bouffées de chaleur, changement d’humeur… Et si les effets secondaires sont souvent internes, il y a également des signes extérieurs de la ménopause qui affectent la féminité des femmes mures, la perte des cheveux est l’un d’entre eux.

La chute des cheveux au moment de la ménopause, ou de la pré-ménopause, est un sujet sensible chez les dames. Cependant, avec 10 millions de femmes touchées par la ménopause en France, il existe bien évidemment des solutions pour ralentir la perte des cheveux liée à l’âge.

Les causes de la perte des cheveux à la ménopause

A la ménopause, les cheveux deviennent fins, secs et ternes. Ce changement capillaire est dû à un bouleversement hormonal.

Les ovaires cessent de produire des hormones féminines et les androgènes – hormones masculines aussi produites chez la femme – sont alors en ratio plus fort dans le corps. Ce dernier tend alors à se masculiniser.

Autour de 50 ans, chez la femme, les cheveux commencent à changer. Ils deviennent plus fins, et moins nombreux. Mais ce ne sont pas les seuls effets des androgènes sur le corps. Les poils deviennent également plus importants et des impuretés peuvent apparaître sur le visage.

La perte des cheveux est accélérée par le fort taux d’hormones masculines au moment de la ménopause, les racines peuvent devenir très grasses et l’alopécie séborrhéique apparaît alors.

Ce phénomène de chute des cheveux au moment de la pré-ménopause et de la ménopause est aussi appelé alopécie androgénétique.

Chute des cheveux à la ménopause, que faire ?

Il existe des traitements pour ralentir la chute des cheveux à la ménopause.

Cependant, il faut être consciente qu’avec le vieillissement, la nature même des cheveux change, et cela ne peut pas toujours être réversible. Les cheveux deviennent ternes, secs et difficiles à coiffer, mais ceci est dans leur nature même.

Néanmoins, des traitements existent pour ralentir la chute des cheveux liée à la ménopause.

femme menopausée

La première chose à faire est de vérifier si la chute des cheveux n’est pas aussi liée à une carence en fer à l’aide d’une prise de sang. Si cela est prouvé, la prise de suppléments est conseillée afin de donner au corps tout ce dont il a besoin pour faire pousser des cheveux sains.

Ensuite, si la racine des cheveux est très grasse et que la chevelure se désépaissit rapidement, consultez un dermatologue pour vous permettre d’obtenir peut-être des anti-androgènes en cas d’alopécie séborrhéique.

Cependant, ces hormones sont – comme la pilule – à prendre avec précaution et toutes ne permettent pas d’améliorer la chevelure. Seul un spécialiste pourra vous conseiller clairement à ce sujet.

Enfin, il existe des traitements locaux, recommandés ou non par des dermatologues, en application locale, directement sur le cuir chevelu. Il est également conseillé d’utiliser des shampoings et des soins riches en kératine et en vitamines B pour stimuler la pousse des cheveux ou au moins ralentir leur chute.

Évitez également de trop agresser vos cheveux avec des objets chauffants comme le sèche-cheveux, les plaques ou encore les fers à boucler. Cela ne ferait que contribuer à la détérioration et à la chute de la chevelure.

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